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Travailler à l’étranger

Travailler à l’étranger

 

avocat immigration canadaVoyager est souvent une expérience personnelle enrichissante – tant pour forger l’esprit que le caractère. Or, conjuguer travail et voyage permet aussi de grandir, d’apprendre à connaitre les cultures étrangères par de nouveaux biais – et parfois, de financer les coûts du voyage en mettant la main à la pâte.

Toutefois, vous ne pouvez pas simplement prendre un billet d’avion et déposer votre CV à quiconque le voudra. Travailler sur un visa touriste ou un visa études est tout simplement interdit –  ce qui ne veut pas dire que travailler lorsque vous êtes touriste ou étudiant est impossible! Il suffit seulement de vous procurer le visa adéquat.

Nous jetons aujourd’hui un peu de lumière sur un programme très populaire chez les « jeunes intrépides », le visa d’une année vacances et travail.

L’expérience Vacances-Travail :

 

avocat immigration travailOfferte par Expérience internationale Canada (EIC) est offerte aux jeunes Canadiens qui désirent financer leurs excursions en travaillant temporairement sur place. Le visa couvre en général un an de tourisme et de labeur. Il faut toutefois noter que les conditions d’admissibilités dépendent du pays choisi. Certains pays offriront des durées variables, des âges différents, des possibilités de renouvellement arbitraires.

Le Canada a des ententes généreuses avec plusieurs pays, cela dit : par exemple, dans plusieurs pays, les Canadiens ayant jusqu’à 35 ans peuvent jouir de ce programme Vacances-Travail (vs 30 ans en moyenne là où le Canada n’est pas concerné). Il est important de toujours vérifier les informations avec des experts en droit de l’immigration avant de commencer à travailler à l’étranger ou tout démarches.

Le travail temporaire sur place appartient rarement aux classes des métiers spécialisés. Cette option sert surtout à payer l’hébergement, les transports et la nourriture une fois sur place – et de bâtir quelques économies, dans certains cas.

 

Remarque :

Assurez-vous de contacter la RAMQ avant de partir afin de clarifier les questions d’assurance maladie. En effet, à moins d’avoir réglé une entente au préalable, quiconque s’absente du Québec plus de six mois perd ses privilèges d’assurance maladie. Cela dit, en présentant votre cas avant de partir, vous pouvez étirer cette période à une durée d’un an et vérifier les ententes d’assurance qui pourraient exister avec le pays où vous travaillerez.

 

Il est important de toujours vérifier les informations mentionnées avec des experts en droit de l’immigration. Si vous souhaitez avoir les informations de contact, cette page sera votre meilleur atout pour trouver un avocat en droit de l’immigration toujours vérifier les informations mentionnées dans le site avec un expert. Le site peut contenir des erreurs et seul les avocats pourront vous aider dans vos différentes démarches.